dimanche 27 septembre 2009

Out On The Weekend

Et je pleure. Je me rends compte de ma vie, que je suis inutile mais qu'en même temps ça vaut surement la peinde vivre, vu le nombre de conacereux qui s'y accrochent. j'écoute neil young et si je siffle je vais chialer encore, les clopes me font relativiser. J'me suis trop accroché, maintenant je comprends pleinement pourquoi j'préfère pas m'attacher aux gens. J'suis humain merde, et j'aime pas ça, j'veux être un sur-homme. Je me suis accroché a des miettes de dialogues, a des émotions et j'ai refait mon monde autour de ça et je suis trop con, a quoi bon , merde. J'ai envie de fuir la réalité, j'veux crever bourré, j'veux me défoncer totalement juste pour ne plus jamais revivre les même chose, j'veux aller a pied a perpi et fumer des joints avec hugo. J'veux pas que ma vie s'arrête, j'aimerai tout maîtriser et être trop fort. J'aurai voulu être top, être aimé j'sais pas, un concept pas rattacheable a une seule personne, juste en général. Je l'ai été mais je sais jamais en profiter et je me demande si maintenant que j'ai été triste pour la première fois en bien trop longtemps je vais redevenir normal. C'est trop facile de s'en foutre de mourir quand on vit pas, trop facile. Des pseudos sentiments merdiques. C'est l'enchevêtrement émotionnel de ce weekend qui m'achève totalement, et je pleure. Pourquoi je sais pas trop en fait, je suis conscient du déchet que je suis, le drogué, l'étudient jem'enfoutiste débile, le petit con qui savoure même pas ce qu'il a. Je suis un pourri gâté sentimental de merde. A quoi bon, faut que je m'attache, faut que je redevinne humain, j'me suis trop libéré de cette douleur en me transformant en bête. J'veux voir la déferlante, je veux vivre dans un lieu et dans une époque bien particulière. J'veux juste ressentir quelquechose, encore et encore, je veux juste vivre un peu, comme hier, comme vendredi, comme un vendredi soir a Munich, comme quand je suis né, comme quand j'étais amoureux la première fois, comme quand je jouais avec ma soeur vers cette malle trop sale, ce seul souvenir qu'il me reste de mon enfance, comme quand je me prendais des rateaux a l'école, comme quand j'étais amoureux d'une fille qui en avait rien a foutre et que ça me faisait trop mal, comme quan d j'allais trop vite ce 28 février et que j'ai fait plus de truc que dans le reste de ma vie. Comme quand j'ai fait souffrir trop de gens, JE veux souffrir, je veux écouter de la bonne musique et ensuite dormir. Et me réveiller. Je veux changer, ou alors je veux du changement.

1 commentaire:

  1. Tu sais que ya eu du changement conséquent ce week-end. Laisse les choses se calmer d'elles-même, tout va revenir, ne laisse pas ta cyclothymie s'emballer.

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