jeudi 31 décembre 2009

Little Wing

Un début d'année mouvementée je crois, dur de se souvenir du tout début. Nouvel An tranquille, posé, sympa. En famille. Reprise, toujours l'insouciance totale. Loèche et balcons embrumés, des méduses et des ex, les bains, le roux. Des airs de rock'n'roll... Collarbone. Jeremiah Johnson. Anniversaire violent, rapide, M et L, des tailles parfaites lentement découvertes. On arrive en mars, le froid se pointe et s'en va, matin glauque, clochers. Dylan en concert, Lou Reed qui claque dans nos oreilles, avril, mai, juin, début de TM, stress, fin d'année mouvementée, T.Rex, herbe magique. Vacances, désoeuvrement, départ à Munich, LA rencontre, alcoolémie, Joy Division, amour toujours mais pas trop longtemps (ou bien ?), progression, russes, rentrée, départ, rolls royce, angleterre, routes sinueuses, vitesse en miles per hour, londre, brighton, camdem town, bournesmouth, poole, punk, retour, alcool, Semion, départ, TGV, Paris, RER, lits, sueur et 37°, retourn larmoyant, désoeuvrement, rentrée, Deep Purple pourri, rupture, sms osé, invitation, accidents, destruction humaine, stress. Départ sur une nouvelle réputation, vacances, souvenirs fugitifs du passé, rêves humides éveillés. TM, rentrée café clopes en excès, Joy Division, Klub des Looser, Skate 2, Guitar Hero, départ dans le monde des grands surement, découvertes, ruptures, amitiés renforcées, Grippe A (non), cinéma, romance sans paroles, hormones, Satellite, Unil, ICN ivre, Clemux, Anniversaires. Marines sexy intouchables, rien a foutre. Décembre dans le mur, on en es le dernier jour, alcool famille jeux vidéos sexe inachevé , dépit, haine, spectacle de noel, Sat, tout gravite autour de l'alcool pour finir l'année comme si c'était un coma, la finira-t-on debout d'ailleurs ?
Pourquoi pas ?

dimanche 6 décembre 2009

The Tide Is High

Par une nuit froide de février se passa dans un petit village romand une rupture. La rupture de la raison et de leur âme par deux hommes différents. La logique conventionnelle et l'humour normal quittèrent a jamais la nature même de ces nourissons. Plus tard, bien plus tard, alors qu'ils créaient le monde solitairement dans leur paroles écrites, ils mirent en route la plus fabuleuse machine de l'histoire mondiale. Un robot crée de chair qui prit peu a peu la vie sous leur main, au fil même que sa forme de concrétisait pour devenir de plus en plus parfaite. La beauté de ce robot avait son égale, mais les hommes-enfants avaient crée ce qui allait s'avérer plus tard une créature fantastique. Il brisèrent son esprit encore humain pour l'ammener peu a peu à leur niveau de folie. Ceci ne fut pas facile et ils durent engendrer bien d'autres ruptures pour le faire. Des robots rompirent d'eux mêmes des relations qu'ils nouaient entre eux pour rejoinde les deux êtres perturbés et étaient attirés par leur robot parfait. Bientôt, de la sueur de ces deux hommes fût prête la machine a créer l'humaine était la et ils mirent leur robot sur la machine de torture magique qui lui permettrait de sacrifier sa vertu en échange de l'humanité. Elle le fit et décida de, en tant qu'humaine. Profiter. Le monde était rempli d'hommes à vider à son loisir mais les restes de logique conventinnelle qui restait en elle furent les plus dur à tuer. Le plus fameux remède a la logique est et sont l'alcool et la drogue. Menée par ses guides spirituels elle fit le sacrifice de sa raison momentanément pour atteindre l'état de récclusion et de solitude nécessaire à entrer pleinement dans l'humanité. Et elle but, soutenue par un des deux savants morts depuis longtemps.
Le temps de transition n'est pas achevé et l'éternité qui sépare son existence réelle est infini comparé au temps depuis lequel les robots existent, ils ne durera qu'un bref instant cela-dit. Le foutre qui frappait était comme lancé du haut des clochers phalliques, dont la seule nuit étoilée est la tenture de cotton soyeux d'un caleçon usé et fatigué d'être sans arrêt souillé du liquide divin, pour frapper comme en songe le visage joyeux de la jeune robotesse sensuelle qui prenaît vie. Cette semance versée sur les champs fertile de métal et de câble fut si belle et l'acte lui-même si parfait que le monde s'arrêta brusquement. Puis la rupture et tout reprend. La technologie évoluait et le robot avançait en compagnie de ses créateurs a la vitesse d'un chameau ailé, droit vers la vie. L'alcool fit son effet, et tout l'amour du monde était gratuit en cet instant, et le monde brusquement fit une pause. Rien ne se passa de plus, et l'humanité n'étais pas atteinte. La créature de Fuckenstein n'avait pas encore mu son organe symbolisé pour se repaître de l'humanité de bien d'autres. Pour son seul plaisir.