mardi 29 septembre 2009

Walk on the wild side

J'voudrais qu'elle m'écrive des trucs, ou qu'elle écrive sur moi. J'veux qu'elle marche sur le côté sauvage, a côté de moi juste pour savourer l'instant. Ella plusiquers facettes, trop de facettes. C'est elle elle, elle et et elle. I wanna be your toy, your 20th century boy. J'crois que c'est ça, j'veux qu'il y aie encore plus de mondes pour les conquérir ! Toutes, je suis Don Juan je crois, mais jeune et con et sans charme haha. Le marin électrique

lundi 28 septembre 2009

Wake Up

J'ai ouvert les yeux, je me suis réveillé. Pas au sens dormir, j'ai pris conscience de moi, de mon moi, de tout haha, je suis le bouddah, l'"éveillé" c'est classe. J'me sens en hyper réalité, j'me sens surréaliste. J'ai rien a dire mais j'écris, non je veux arrêter, tout lâcher, mais je parle j'écris je vis mes pixels. J'fais trop référance a l'ordi, c'est presque l'endroit ou je vis. J'ai honte, j'écris, je vole. Je suis le fantôme du clavier. Je suis l'intrépide chevalier squelette, je fonce et me brise a chaque coup, avant de me reconstruire.

dimanche 27 septembre 2009

Out On The Weekend

Et je pleure. Je me rends compte de ma vie, que je suis inutile mais qu'en même temps ça vaut surement la peinde vivre, vu le nombre de conacereux qui s'y accrochent. j'écoute neil young et si je siffle je vais chialer encore, les clopes me font relativiser. J'me suis trop accroché, maintenant je comprends pleinement pourquoi j'préfère pas m'attacher aux gens. J'suis humain merde, et j'aime pas ça, j'veux être un sur-homme. Je me suis accroché a des miettes de dialogues, a des émotions et j'ai refait mon monde autour de ça et je suis trop con, a quoi bon , merde. J'ai envie de fuir la réalité, j'veux crever bourré, j'veux me défoncer totalement juste pour ne plus jamais revivre les même chose, j'veux aller a pied a perpi et fumer des joints avec hugo. J'veux pas que ma vie s'arrête, j'aimerai tout maîtriser et être trop fort. J'aurai voulu être top, être aimé j'sais pas, un concept pas rattacheable a une seule personne, juste en général. Je l'ai été mais je sais jamais en profiter et je me demande si maintenant que j'ai été triste pour la première fois en bien trop longtemps je vais redevenir normal. C'est trop facile de s'en foutre de mourir quand on vit pas, trop facile. Des pseudos sentiments merdiques. C'est l'enchevêtrement émotionnel de ce weekend qui m'achève totalement, et je pleure. Pourquoi je sais pas trop en fait, je suis conscient du déchet que je suis, le drogué, l'étudient jem'enfoutiste débile, le petit con qui savoure même pas ce qu'il a. Je suis un pourri gâté sentimental de merde. A quoi bon, faut que je m'attache, faut que je redevinne humain, j'me suis trop libéré de cette douleur en me transformant en bête. J'veux voir la déferlante, je veux vivre dans un lieu et dans une époque bien particulière. J'veux juste ressentir quelquechose, encore et encore, je veux juste vivre un peu, comme hier, comme vendredi, comme un vendredi soir a Munich, comme quand je suis né, comme quand j'étais amoureux la première fois, comme quand je jouais avec ma soeur vers cette malle trop sale, ce seul souvenir qu'il me reste de mon enfance, comme quand je me prendais des rateaux a l'école, comme quand j'étais amoureux d'une fille qui en avait rien a foutre et que ça me faisait trop mal, comme quan d j'allais trop vite ce 28 février et que j'ai fait plus de truc que dans le reste de ma vie. Comme quand j'ai fait souffrir trop de gens, JE veux souffrir, je veux écouter de la bonne musique et ensuite dormir. Et me réveiller. Je veux changer, ou alors je veux du changement.

samedi 26 septembre 2009

Ship Of Fools

J'écoute peace frog, c'est une bonne chanson, Je l'aime cette chanson. Un accent funk sublime, je me souviens los angeles, j'écoutais ça a la radio en arrivant. Bizarre haha, la ça changé, j'aime me laisser porter par le flot, la voix grave, sensuelle de jim me fait frémir, conversations magiques. Mes neurones fou ne comprènent presque plus rien. Mon dieu, je jouis de ces sons, de cette musique, son plastique de touches organiques, mes doigts se mêlent au métal ambiant du monde sphistiqué, mes yeux bordéliques brillent des méfaits de la vie. Je suis le cavalier solitaire des rebels introvertis. Mme de Bovary c'est moi, les conquêtes pas viables. Je suis internet, les indiscrétions, le feu de la rampe :) les smeileys dans un texte sérieux sont du plus mauvais effet, et alors, moi aussi. Je suis le dernier des ramones comme bien d'autres avant et après moi. Tue moi amoureusement. Je mourrai dans un crime passinel, pourquoi rêver. No future for me. Dieu ne me sauvera pas, du moins j'éspère. laisse moi vivre une vie liscencieuse, un lent déclin vers le néant, Je me réveille enfin après 16 ans de sommeil sociétaire, laisse moi le temps de finir, don't stop me now, tu sais ce que je pense dis le moi, braque l'armature des tes soutiens gorge sur l'éphémère tension artérielle qui unanimise mon corps déchet. Porte mes cendres au panthéon, je veux êtres le poète inconnu. brûle moi.

How Many More Time

Deux adolescents normaux assis sur un banc, discutent. Le mâle est clairement intéressé par la femelle, qui est elle aussi intéressée. Intéressant les codes sociaux, faire semblant de refouler son désir sous prétexte d'une relation déjà existante.
-J'aime fumer tout le temps, dit il.
Moi j'aime fumer seulement avec toi en fait, résume-t-elle après un monologue endiablé.
Comment peut-il lui dire qu'il n'a qu'envie de savourer ses lèvres ?
Paisiblement la conversation évolue peu. Je me sens bien avec elle pense-t-il. Aussi allume-t-il une cigarette roulée. Enfin bon, elle est trop bien pour moi, s'exclame-t-il intérieurement. Il est beau pourtant, son corps svelte d'enfant a peine grandi, ses neurones ne réagissent plus tous. Il aimerait la prendre dans ses bras, enlacer son coeur, puiser dans ses yeux un moteur à sa vie. Mais bon, tout ceci attendra. Je prends les leprashones (peu importe !) a témoin, Un jour mes lèvres hésitantes prendront appuis sur les siennes pour échanger brièvement un souffle de notre âme. Amour ? Pas encore, du moins je ne crois pas. T'es belle tu sais. Les médicaments, l'alcool, t'avais raison j'ai repris haha, t'as toujours raison baby, en plus t'es la plus belle. Tu sais mon bras autour de ta taille c'était le meilleur moment de ma vie, j'ai jamais été mieux que dans tes bras je crois, Enfin je me rapelle plus de toute façon. embrasse moi avant que je ne meure.

vendredi 25 septembre 2009

Have A Nice Day

Comment définir concrètement les festivals de philosophie ?Est-ce seulement possible ? Regards en coins, manoeuvres subtiles pour laisser le champ libre, herbe et prés, rampes, bière, talus sanglotants. Des murs de pensées défilent devant moi. Yeux bruns au charme sans égal, effleurements indiscrets, chaleur délicieuse. Fumée âcre, poumon malmené. Jack. L'homme, l'animal, du pareil au même, duel de prise de position entre mâles mal intentionnés, peut-être. BRas doux, cheveux bouclés. Paquets froissé , chemis militaire. Oeil de boeuf pourpre, auréole. Brandir sous le nez des autres prédateurs la carcasse, le trophée. Cheveux au vent, air vainqueur. Je c'est les autres. Lion doré sur azur métallique. Houblon magique. Bruit indistinc, cris de chimpanzés. Singe robotique sophistiqué, tetris endiablé. Musique bien pensée, déception prévisible. Ça se serait passé différemment, regrets. Douce robe noire, veste perdue, jambes moelleuses. Un bras protecteur, avalanche de douceur. La déferlante m'a heurté avant d'entamer son recul. Je suis brisé, je suis conqui. Entente cordiale, grandiose. Dublin. Dublin. Dublin. Désespoir grandissant, sevrage difficile. Peau. Désir. Gêne. St-Maurice - Lausanne - Yverdon. Paradis artificiels en nombre. Le fantôme que je suis a, dirait-on, trouvé une âme à hanter. Se reproduira-ce ? J'éspère. Philosophie je t'aime. Ennui, je te révoque. Emplis mes rêves.

jeudi 24 septembre 2009

This Is Not A Love Song

Je m'ennuie. Complètement, totalement, tout le temps. Transgresser les codes pour ne plus s'ennuyer, ou pour oublier qu'on s'ennuie, je ne sais plus trop. Les délires métaphysiques d'un adolescent banal. Les millions des bateaux ivres que sont mes neurons voguant à la dérive pour aller peu àm peu s'échouer sur les rives de mes paradis artificiels. Mon destin est de conquérir ? Je ne crois pas, mon destin et de foncer, brûler les étapes, foncer droit dans le mur mais avec classe. Qu'en sais-je après tout ? Toutes ces pensées stupides qui omnubilent mon esprit de jeune adulte anachronique. Vivre vite mourir jeune etn toutes ces conneries punk commencent a ma soûler gravement. Rythme de basse entrainant en cet après midi de début d'automne. Le changement sentimental s'opère de manière générale , les feuilles mortes entrainent dans leur course les miettes éparses des sentiments qu'ils me restaient. Je suis l'infâme séductuer, l'impétueux mangeur de coeur. J'entraine dans ma montée fulgurante les corps bientôt larmoyants des demoiselles que je connais, les laissant retomber une fois prélevé mon tribut énergétique. Mouton robotiques que dis-je, verve lyrique et procrastination cybernétique. Un après midi romanesque, je suis la dépression du Marin, le scorbut qui ronge ses synapses et la fumée qui écorche ses poumons. Je suis l'ivresse récurente de l'écumeur des mots vides, la prostituée bourgeoise qui s'extasie devant les bassesses monétaires de ce monde. Brûlez votre argent aurais-je crié il y a de cela 90 ans je crois, j'aurai fini pendu comme opposant politique. Je suis le résistant qui meurt du typhus dans un train, sans pour autant faire changer quoi que ce soit. Je suis l'inutil, je me suis indispensable. Victime du locked-in syndrom de la société.

mardi 22 septembre 2009

The Crusher

Sous entendu subtile d'un amour imbécile. Perdu dans tous les sens, décidé mais déçu je crois. Jamais à la hauter de satisfaire mes propres éxigeances, un déchet de plus dans une marrée d'immondices. J'ai l'impression d'être les plus gros des connards sur terre, le croisment d'hitler et dom juan, c'est juste pas jouable. Aucune confiance en moi je crois, même si j'essaye d'en faire paraître une certaine, regards discret suscitant mon désespoir, je suis un connard. Je ne t'aime pas. Ce sera jamais jouable, je vois pas l'intérêt d'essayer. J'ai causé pas mal de troubles, des remous dans le karma. Je suis un connard et ma mort sera pitoyable, comme Dom Juan tué de la main d'une statue morbide.
Le corsaire des séducteur de 16 ans, je vogue sur un océan d'indifférence, m'arrêtant sur les îlots sexuels et sadiques. Je me ferai pendre par les censeurs de la moral bourgeoise. Mon corps meurtri se balancera raidi au bout d'une corde tressée de la haine accumulée contre moi. Je serai le père absent d'un million de relations avortée. Je me hais et je m'aime, la dualité de l'homme en pleine puissance. Je mourrai seul.

lundi 21 septembre 2009

Holiday in Cambodia.

Voguer paisiblement sur l'océan de bitume de la ville voisine, les 4 roues plus sensibles que ne le sera jamais mon cerveau. Les planches de mon navire plat qui glissent sur l'écume d'air, le mat personnifié que balaye la mer de ses pieds toilés. Le vent, le vent, la vitesse que je sens. Des effluves de voiture, de mort et de banalité, de tabac et d'animosité.
Le défilement d'âmes sans noms, d'inconnus nonchalents. Un chat, un arbre. Rien n'est jamais décidé et ainsi je laisse mon âme dériver. J'ai la sensation d'être libre cet après-midi, ça fesait longtemps.