Un début d'année mouvementée je crois, dur de se souvenir du tout début. Nouvel An tranquille, posé, sympa. En famille. Reprise, toujours l'insouciance totale. Loèche et balcons embrumés, des méduses et des ex, les bains, le roux. Des airs de rock'n'roll... Collarbone. Jeremiah Johnson. Anniversaire violent, rapide, M et L, des tailles parfaites lentement découvertes. On arrive en mars, le froid se pointe et s'en va, matin glauque, clochers. Dylan en concert, Lou Reed qui claque dans nos oreilles, avril, mai, juin, début de TM, stress, fin d'année mouvementée, T.Rex, herbe magique. Vacances, désoeuvrement, départ à Munich, LA rencontre, alcoolémie, Joy Division, amour toujours mais pas trop longtemps (ou bien ?), progression, russes, rentrée, départ, rolls royce, angleterre, routes sinueuses, vitesse en miles per hour, londre, brighton, camdem town, bournesmouth, poole, punk, retour, alcool, Semion, départ, TGV, Paris, RER, lits, sueur et 37°, retourn larmoyant, désoeuvrement, rentrée, Deep Purple pourri, rupture, sms osé, invitation, accidents, destruction humaine, stress. Départ sur une nouvelle réputation, vacances, souvenirs fugitifs du passé, rêves humides éveillés. TM, rentrée café clopes en excès, Joy Division, Klub des Looser, Skate 2, Guitar Hero, départ dans le monde des grands surement, découvertes, ruptures, amitiés renforcées, Grippe A (non), cinéma, romance sans paroles, hormones, Satellite, Unil, ICN ivre, Clemux, Anniversaires. Marines sexy intouchables, rien a foutre. Décembre dans le mur, on en es le dernier jour, alcool famille jeux vidéos sexe inachevé , dépit, haine, spectacle de noel, Sat, tout gravite autour de l'alcool pour finir l'année comme si c'était un coma, la finira-t-on debout d'ailleurs ?
Pourquoi pas ?
jeudi 31 décembre 2009
dimanche 6 décembre 2009
The Tide Is High
Par une nuit froide de février se passa dans un petit village romand une rupture. La rupture de la raison et de leur âme par deux hommes différents. La logique conventionnelle et l'humour normal quittèrent a jamais la nature même de ces nourissons. Plus tard, bien plus tard, alors qu'ils créaient le monde solitairement dans leur paroles écrites, ils mirent en route la plus fabuleuse machine de l'histoire mondiale. Un robot crée de chair qui prit peu a peu la vie sous leur main, au fil même que sa forme de concrétisait pour devenir de plus en plus parfaite. La beauté de ce robot avait son égale, mais les hommes-enfants avaient crée ce qui allait s'avérer plus tard une créature fantastique. Il brisèrent son esprit encore humain pour l'ammener peu a peu à leur niveau de folie. Ceci ne fut pas facile et ils durent engendrer bien d'autres ruptures pour le faire. Des robots rompirent d'eux mêmes des relations qu'ils nouaient entre eux pour rejoinde les deux êtres perturbés et étaient attirés par leur robot parfait. Bientôt, de la sueur de ces deux hommes fût prête la machine a créer l'humaine était la et ils mirent leur robot sur la machine de torture magique qui lui permettrait de sacrifier sa vertu en échange de l'humanité. Elle le fit et décida de, en tant qu'humaine. Profiter. Le monde était rempli d'hommes à vider à son loisir mais les restes de logique conventinnelle qui restait en elle furent les plus dur à tuer. Le plus fameux remède a la logique est et sont l'alcool et la drogue. Menée par ses guides spirituels elle fit le sacrifice de sa raison momentanément pour atteindre l'état de récclusion et de solitude nécessaire à entrer pleinement dans l'humanité. Et elle but, soutenue par un des deux savants morts depuis longtemps.
Le temps de transition n'est pas achevé et l'éternité qui sépare son existence réelle est infini comparé au temps depuis lequel les robots existent, ils ne durera qu'un bref instant cela-dit. Le foutre qui frappait était comme lancé du haut des clochers phalliques, dont la seule nuit étoilée est la tenture de cotton soyeux d'un caleçon usé et fatigué d'être sans arrêt souillé du liquide divin, pour frapper comme en songe le visage joyeux de la jeune robotesse sensuelle qui prenaît vie. Cette semance versée sur les champs fertile de métal et de câble fut si belle et l'acte lui-même si parfait que le monde s'arrêta brusquement. Puis la rupture et tout reprend. La technologie évoluait et le robot avançait en compagnie de ses créateurs a la vitesse d'un chameau ailé, droit vers la vie. L'alcool fit son effet, et tout l'amour du monde était gratuit en cet instant, et le monde brusquement fit une pause. Rien ne se passa de plus, et l'humanité n'étais pas atteinte. La créature de Fuckenstein n'avait pas encore mu son organe symbolisé pour se repaître de l'humanité de bien d'autres. Pour son seul plaisir.
Le temps de transition n'est pas achevé et l'éternité qui sépare son existence réelle est infini comparé au temps depuis lequel les robots existent, ils ne durera qu'un bref instant cela-dit. Le foutre qui frappait était comme lancé du haut des clochers phalliques, dont la seule nuit étoilée est la tenture de cotton soyeux d'un caleçon usé et fatigué d'être sans arrêt souillé du liquide divin, pour frapper comme en songe le visage joyeux de la jeune robotesse sensuelle qui prenaît vie. Cette semance versée sur les champs fertile de métal et de câble fut si belle et l'acte lui-même si parfait que le monde s'arrêta brusquement. Puis la rupture et tout reprend. La technologie évoluait et le robot avançait en compagnie de ses créateurs a la vitesse d'un chameau ailé, droit vers la vie. L'alcool fit son effet, et tout l'amour du monde était gratuit en cet instant, et le monde brusquement fit une pause. Rien ne se passa de plus, et l'humanité n'étais pas atteinte. La créature de Fuckenstein n'avait pas encore mu son organe symbolisé pour se repaître de l'humanité de bien d'autres. Pour son seul plaisir.
jeudi 26 novembre 2009
Harvest
20 long jours sans pouvoir rouler mon inspiration. Aspirer à être inspiré c'est tellement ridicule, alors qu'il suffit de ne penser à rien pour pouvoir écrire beaucoup. Toujours est-il que Neil Young. Enfin bon, Cravan assur beaucoup, j'aime sa manière d'écrire. Je retrouve des vieux cahier ou j'écris des trucs, mon charme est présent dans l'esprit des gens même si d'autres incidents en bloquent les gentils effets. Rien rien ne traverse ma tête en cet instant de grâce, je profite de ce répit pour écrire, écrire et écrire. Redemption en fait. Il la baise, il l'embrasse haha, et je reste seul. Enfin bon, les Ramones et les Pistols emplissent ma mémoire musicale. Betrieb. Voc allemand et lettres gothiques, la vie c'est plutôt fun quand on y pense pas, la ça m'amuse en tout cas. Rien n'est plus profitable que l'ennui et ne rien faire mène à de grandes choses. La science a crée ses mammouths et nous n'y voyont plus que des éléphants, encore deux heures avant la mort, marrant à présenter comme ça, un train à déstination de, qui ne va finalment nulle part peut-être. Annonces à deux heures du matin et souvenirs anachroniques. Autobahn. Grosse caisse battue pour ponctuer la chanson, c'est vraiment beau. Guitare acoulectrique. More haha, c'est une matière, ou Moire plutôt mais peu importe, l'homophonie me ris. Adieu
vendredi 6 novembre 2009
5:15
Je suis plus musical que plastique. J'utilise cette description d'Oscar Wilde par Arthur Cravan, car elle me définit bien, je suis imprévisible, comme la plupart des bonnes musiques j'ai des piques de grandeur et des pics de faiblaisse, j'affectionne la poésie sans pouvoir en faire. Je ne suis pas beau mais je crois renfermer en moi l'âme d'un poète sans pourtant pouvoir en sortir un seul vers, je wsuis une source tarie et les paradis artificiels sont mon moteur, mon inspiration. La majorité des articles que je publiais sont issus du mélange chimique dans mon organisme. Je bande l'arc de mes neurones pour tirer des phrases de nulle part. Des traits ardents, des poésies de trois mots qui se dardent vers des cibles faciles, des moutons laineux qui sont mes contemporains. Je suis né trop tard et j'aurai voulu, comme le dirait lou reed, naître 100 ans plus tôt. Mais non, je suis coincé dans une époque qui n'est pas la mienne, les poètes sont morts. La valve de mon inspiration est tarie, alors même que le flot d'alcool en canette emplit le barrage que je suis, je stoque tout ces émotions, je filtre les informations sensorielles et sentimentales qui sont portés à mon esprit par des torrents de vies qui innondent le fleuve asséché qu'est la mienne. J'ai encore brûlé mes ailes, je ne sortirai jamais des méandres du labyrinthe sentimental, Dédale me contemple de ses cieux mythiques et ris de moi, je suis le minautore perdu et vaincu par un Thésée blond et beau. Enfin c'est surement l'automne mélancolique et Saturne qui me maudit qui me font perdre mes sens dans le coma sentimental éthilique qui déstabilise mes pensées. Je rebondis sur chaque mot comme autant de balles multicolores de publicité pour au final disparaître dans la mémoire des gens comme une soûlerie monumentale. Je suis la bougie humaine qui brûle parmi tant d'autre sur un gâteau d'anniversaire de Mathusalem et je suis destiné à être soufflé pour m'éteindre en silence sur un Joyeux Anniversaire entonné en Ebreux. In side Outside Leave me alone, nowher is home, where have I been, out on my brain on the 5:15, out of my brain on the train, Rentre3r chez moi courrant sur les nuages froid d'un asphalt sali, brûler les étapes dans un rêve magique et irréel, marcher sans y songer jusqu'a ouvrir ma porte à clef. Savourer les Who, me haïr seul chez moi. Poète maudit, poète boxeux. Je suis le poète sans verve, je ne me retrouve que dans les chemins sinueux des drogues légales ou douces qui pavent le chemin de traverse, la voie à sens unique, l'impasse de ma personnalité. J'aime tout le monde autant que je le hais. Vive la vie. Sie sind christ von Beruf, ich bin Jud von Geburt. LA musicalité de l'allemand ou de l'anglais m'emporte vers une symphonie de parole, my generation et Andorra, je voudrai être étranger, je le suis à moi même et ce n'est pas assez, langue de l'amour mais langue dure rateau, calembours et déceptions, laissez moi mourir en restant vivant.
lundi 2 novembre 2009
Pictures of Lily
Rouler, vite, vite, sur une vespa azur pleine de rétroviseur, vite, vite dans les champs, se parquer et remonter la calendre sur son petit pied pour la maintenir. Courir avec ma charmante passagère, la tackler et lui faire l'amour dans un pré, ou un champ de maïs, le cul trempe dans la rosée dégueu de ces soirs de printemps humides. Repartir alors que le soleil se couche, shootés à l'endorphine et fumer une clope à l'arrêt mais quand même sur la tire. Mettre un perfetto pour rouler, emmerder les cyclistes, être un rebel mais pas trop, avoir la classe. Enfin bon.
jeudi 29 octobre 2009
Video Killed The Radio Star
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Rien a dire, rien à faire, je lis Giono pour tuer le temps, je suis le roi sans divertissement. Serpent à plume mouvant majestueusement, chariot de mine et bombe. Je suis l'objet aux cent milles apparences. Je suis le princes des boules à facettes, je suis Dr jekyl, et mister hyde, je suis billy milligan.
Rien a dire, rien à faire, je lis Giono pour tuer le temps, je suis le roi sans divertissement. Serpent à plume mouvant majestueusement, chariot de mine et bombe. Je suis l'objet aux cent milles apparences. Je suis le princes des boules à facettes, je suis Dr jekyl, et mister hyde, je suis billy milligan.
mercredi 21 octobre 2009
Europa Endlos
Et c'est intéressant de voir comme sans stimulants la créativité se met en berne. Jadis j'ai écrit des panphlet plus souvent qu'à mon tour, mais pourtant ces temps je ne me sens pas prêt pour écrire. Peut-être par ce que ces temps j'y suis forcé, école oblige. Enfin, je copie, je traduis et je tente de recoller les morceaux, la caféine quitte peu à peu mon organisme désorienté, la nicotine prend des allures d'or dans le far ouest. Je devrais excèller, je me contente d'entrer de plein fouet dans les dead-lines, je em retrouve à me renseigner à une vitesse record pour tenter de sauver la face d'un travail minable que je n'ose pas espérer passer. Quelle honte, l'élite de la nation, un tas de jeunes avides de procrastination, des adolescents qui cherchent toujours en quoi ils sont bons. 12 années d'enseignement, dernière année probablement, et toujours aucun but. J'ai l'impression que ma génération cours vers une énorme falaise dans le but de sauter par dessus, sans se douter qu'elle va sauter dans l'océan sans savoir nager. Ceux qui ne mourront pas sur les rochers tenterotn patéthiquement de se maintenir en vie en sur-nageant quelques temps, avant de se laisser couler dans la mousse de leur bière, devant une télé abrutissante.
mardi 13 octobre 2009
Theater
Et les théatre de nos vies, tourne tourne le manège affreux. Rien n'est plus pur que la neige. Bière et tisane, je me sens revivre.
jeudi 8 octobre 2009
Starman
Je tire des plans sur la comète. J'ai tout le temps la tête dans les nuages, et je me perds peu à peu en dehors de ce monde. L'orbite de ma vie prends une trajectoire nébuleuse, et les révolutions que j'effectue m'entrainent peu a peu vers la perte. Mais bon, je m'amuse, je suis une comète et la queue sentimentale qui me suit semble se vaporiser dans la voie lactée de ma vie. Centaurs, Polaire, des étoiles pour des surnoms, Lady Stardust ou Fille Accoustique, vous me poursuivrez longtemps je crois. Ainsi s'étends mon univers, et je balaie des yeux trous noirs et vortex pour me rendre compte que je ne possède qu'une aiguille, dans une botte de foin. Et je la trouverai je pense, tel un astraunaute cherchant la vie sur mars, je saurai pauser mon pied fermement sur la lune de mes envies, et térassant les extraterestres a ma conception, j'aliénerai l'amour pour au final faire triompher la tendresse.
dimanche 4 octobre 2009
M79
Et je me lamente encore. Je me compare à Baudelaire, à Verlaine. Je me prends de haut, je suis méalomane et égocentrique. Je me prends pour meilleur que je ne suis en me comparant a ces légendes. Qui se souviendra de moi ? Personne je crois. C'était moi ce mec trop bourré a cette fête, qui disait de la merde et t'admirais en silence. Un champs de blé, je crois, et sa blondeur est extrême. Je suis subjugué par ce champs, ses courbes et ses pleins. Il est brun aussi, je crois, et j'admire l'éclat de son grain. J'admire ce champs, il est exquis. La banalité est un mal nécessaire, et quelle que soit notre classe, la contingence n'est que purement morale. Je ne suis plus incarné qu'à travres cette homme désespéré. Meurs et vit, ignore le temps qui s'enfuit.
samedi 3 octobre 2009
I Don't Wanna Go Away With You
Souvenirs confus, je chavire sur une mer éthylique. Je me souviens d'odeurs, de sons, de visage, de cheveux, de phrases éparse. Deux couples et nous... ouais. Entre autres, des questions. C'est qui cette fille que tu embrassais ? C'est rien, meurs encore. Apocalypse dans ma tête, dans mes membres, réveil dur, journée tendue musculairement. Je subis les contrecoups de mes libertés passagère. J'ai aimé ta présence. Automne imprévisible, couples éphémères. Je suis censé sortir avec là. Ah quand même. Musique bas de gamme pour soirée mémorable. I'm the crushwer, king of the rings. Rien de mieux qu'une folie momentanée pour rendre insupportable la réalité. Transe, danse de papillon mort. J'étais l'apocalypse. Souvenirs insondables, innomable beauté. Amour "caché", amour naissant. Moi j'ai pas froid. Moi si bordel, rends moi ma veste. Posés dans l'Herbe. T'es un salaud. Je sais. Ça excuse rien. Raide comme a l'acide, fou comme jamais. J'étais ailleurs, j'étais partout. J'ai gagné le prix des aller retours entre dehors et dedans. Mégalol, mégapocalypse.
mardi 29 septembre 2009
Walk on the wild side
J'voudrais qu'elle m'écrive des trucs, ou qu'elle écrive sur moi. J'veux qu'elle marche sur le côté sauvage, a côté de moi juste pour savourer l'instant. Ella plusiquers facettes, trop de facettes. C'est elle elle, elle et et elle. I wanna be your toy, your 20th century boy. J'crois que c'est ça, j'veux qu'il y aie encore plus de mondes pour les conquérir ! Toutes, je suis Don Juan je crois, mais jeune et con et sans charme haha. Le marin électrique
lundi 28 septembre 2009
Wake Up
J'ai ouvert les yeux, je me suis réveillé. Pas au sens dormir, j'ai pris conscience de moi, de mon moi, de tout haha, je suis le bouddah, l'"éveillé" c'est classe. J'me sens en hyper réalité, j'me sens surréaliste. J'ai rien a dire mais j'écris, non je veux arrêter, tout lâcher, mais je parle j'écris je vis mes pixels. J'fais trop référance a l'ordi, c'est presque l'endroit ou je vis. J'ai honte, j'écris, je vole. Je suis le fantôme du clavier. Je suis l'intrépide chevalier squelette, je fonce et me brise a chaque coup, avant de me reconstruire.
dimanche 27 septembre 2009
Out On The Weekend
Et je pleure. Je me rends compte de ma vie, que je suis inutile mais qu'en même temps ça vaut surement la peinde vivre, vu le nombre de conacereux qui s'y accrochent. j'écoute neil young et si je siffle je vais chialer encore, les clopes me font relativiser. J'me suis trop accroché, maintenant je comprends pleinement pourquoi j'préfère pas m'attacher aux gens. J'suis humain merde, et j'aime pas ça, j'veux être un sur-homme. Je me suis accroché a des miettes de dialogues, a des émotions et j'ai refait mon monde autour de ça et je suis trop con, a quoi bon , merde. J'ai envie de fuir la réalité, j'veux crever bourré, j'veux me défoncer totalement juste pour ne plus jamais revivre les même chose, j'veux aller a pied a perpi et fumer des joints avec hugo. J'veux pas que ma vie s'arrête, j'aimerai tout maîtriser et être trop fort. J'aurai voulu être top, être aimé j'sais pas, un concept pas rattacheable a une seule personne, juste en général. Je l'ai été mais je sais jamais en profiter et je me demande si maintenant que j'ai été triste pour la première fois en bien trop longtemps je vais redevenir normal. C'est trop facile de s'en foutre de mourir quand on vit pas, trop facile. Des pseudos sentiments merdiques. C'est l'enchevêtrement émotionnel de ce weekend qui m'achève totalement, et je pleure. Pourquoi je sais pas trop en fait, je suis conscient du déchet que je suis, le drogué, l'étudient jem'enfoutiste débile, le petit con qui savoure même pas ce qu'il a. Je suis un pourri gâté sentimental de merde. A quoi bon, faut que je m'attache, faut que je redevinne humain, j'me suis trop libéré de cette douleur en me transformant en bête. J'veux voir la déferlante, je veux vivre dans un lieu et dans une époque bien particulière. J'veux juste ressentir quelquechose, encore et encore, je veux juste vivre un peu, comme hier, comme vendredi, comme un vendredi soir a Munich, comme quand je suis né, comme quand j'étais amoureux la première fois, comme quand je jouais avec ma soeur vers cette malle trop sale, ce seul souvenir qu'il me reste de mon enfance, comme quand je me prendais des rateaux a l'école, comme quand j'étais amoureux d'une fille qui en avait rien a foutre et que ça me faisait trop mal, comme quan d j'allais trop vite ce 28 février et que j'ai fait plus de truc que dans le reste de ma vie. Comme quand j'ai fait souffrir trop de gens, JE veux souffrir, je veux écouter de la bonne musique et ensuite dormir. Et me réveiller. Je veux changer, ou alors je veux du changement.
samedi 26 septembre 2009
Ship Of Fools
J'écoute peace frog, c'est une bonne chanson, Je l'aime cette chanson. Un accent funk sublime, je me souviens los angeles, j'écoutais ça a la radio en arrivant. Bizarre haha, la ça changé, j'aime me laisser porter par le flot, la voix grave, sensuelle de jim me fait frémir, conversations magiques. Mes neurones fou ne comprènent presque plus rien. Mon dieu, je jouis de ces sons, de cette musique, son plastique de touches organiques, mes doigts se mêlent au métal ambiant du monde sphistiqué, mes yeux bordéliques brillent des méfaits de la vie. Je suis le cavalier solitaire des rebels introvertis. Mme de Bovary c'est moi, les conquêtes pas viables. Je suis internet, les indiscrétions, le feu de la rampe :) les smeileys dans un texte sérieux sont du plus mauvais effet, et alors, moi aussi. Je suis le dernier des ramones comme bien d'autres avant et après moi. Tue moi amoureusement. Je mourrai dans un crime passinel, pourquoi rêver. No future for me. Dieu ne me sauvera pas, du moins j'éspère. laisse moi vivre une vie liscencieuse, un lent déclin vers le néant, Je me réveille enfin après 16 ans de sommeil sociétaire, laisse moi le temps de finir, don't stop me now, tu sais ce que je pense dis le moi, braque l'armature des tes soutiens gorge sur l'éphémère tension artérielle qui unanimise mon corps déchet. Porte mes cendres au panthéon, je veux êtres le poète inconnu. brûle moi.
How Many More Time
Deux adolescents normaux assis sur un banc, discutent. Le mâle est clairement intéressé par la femelle, qui est elle aussi intéressée. Intéressant les codes sociaux, faire semblant de refouler son désir sous prétexte d'une relation déjà existante.
-J'aime fumer tout le temps, dit il.
Moi j'aime fumer seulement avec toi en fait, résume-t-elle après un monologue endiablé.
Comment peut-il lui dire qu'il n'a qu'envie de savourer ses lèvres ?
Paisiblement la conversation évolue peu. Je me sens bien avec elle pense-t-il. Aussi allume-t-il une cigarette roulée. Enfin bon, elle est trop bien pour moi, s'exclame-t-il intérieurement. Il est beau pourtant, son corps svelte d'enfant a peine grandi, ses neurones ne réagissent plus tous. Il aimerait la prendre dans ses bras, enlacer son coeur, puiser dans ses yeux un moteur à sa vie. Mais bon, tout ceci attendra. Je prends les leprashones (peu importe !) a témoin, Un jour mes lèvres hésitantes prendront appuis sur les siennes pour échanger brièvement un souffle de notre âme. Amour ? Pas encore, du moins je ne crois pas. T'es belle tu sais. Les médicaments, l'alcool, t'avais raison j'ai repris haha, t'as toujours raison baby, en plus t'es la plus belle. Tu sais mon bras autour de ta taille c'était le meilleur moment de ma vie, j'ai jamais été mieux que dans tes bras je crois, Enfin je me rapelle plus de toute façon. embrasse moi avant que je ne meure.
-J'aime fumer tout le temps, dit il.
Moi j'aime fumer seulement avec toi en fait, résume-t-elle après un monologue endiablé.
Comment peut-il lui dire qu'il n'a qu'envie de savourer ses lèvres ?
Paisiblement la conversation évolue peu. Je me sens bien avec elle pense-t-il. Aussi allume-t-il une cigarette roulée. Enfin bon, elle est trop bien pour moi, s'exclame-t-il intérieurement. Il est beau pourtant, son corps svelte d'enfant a peine grandi, ses neurones ne réagissent plus tous. Il aimerait la prendre dans ses bras, enlacer son coeur, puiser dans ses yeux un moteur à sa vie. Mais bon, tout ceci attendra. Je prends les leprashones (peu importe !) a témoin, Un jour mes lèvres hésitantes prendront appuis sur les siennes pour échanger brièvement un souffle de notre âme. Amour ? Pas encore, du moins je ne crois pas. T'es belle tu sais. Les médicaments, l'alcool, t'avais raison j'ai repris haha, t'as toujours raison baby, en plus t'es la plus belle. Tu sais mon bras autour de ta taille c'était le meilleur moment de ma vie, j'ai jamais été mieux que dans tes bras je crois, Enfin je me rapelle plus de toute façon. embrasse moi avant que je ne meure.
vendredi 25 septembre 2009
Have A Nice Day
Comment définir concrètement les festivals de philosophie ?Est-ce seulement possible ? Regards en coins, manoeuvres subtiles pour laisser le champ libre, herbe et prés, rampes, bière, talus sanglotants. Des murs de pensées défilent devant moi. Yeux bruns au charme sans égal, effleurements indiscrets, chaleur délicieuse. Fumée âcre, poumon malmené. Jack. L'homme, l'animal, du pareil au même, duel de prise de position entre mâles mal intentionnés, peut-être. BRas doux, cheveux bouclés. Paquets froissé , chemis militaire. Oeil de boeuf pourpre, auréole. Brandir sous le nez des autres prédateurs la carcasse, le trophée. Cheveux au vent, air vainqueur. Je c'est les autres. Lion doré sur azur métallique. Houblon magique. Bruit indistinc, cris de chimpanzés. Singe robotique sophistiqué, tetris endiablé. Musique bien pensée, déception prévisible. Ça se serait passé différemment, regrets. Douce robe noire, veste perdue, jambes moelleuses. Un bras protecteur, avalanche de douceur. La déferlante m'a heurté avant d'entamer son recul. Je suis brisé, je suis conqui. Entente cordiale, grandiose. Dublin. Dublin. Dublin. Désespoir grandissant, sevrage difficile. Peau. Désir. Gêne. St-Maurice - Lausanne - Yverdon. Paradis artificiels en nombre. Le fantôme que je suis a, dirait-on, trouvé une âme à hanter. Se reproduira-ce ? J'éspère. Philosophie je t'aime. Ennui, je te révoque. Emplis mes rêves.
jeudi 24 septembre 2009
This Is Not A Love Song
Je m'ennuie. Complètement, totalement, tout le temps. Transgresser les codes pour ne plus s'ennuyer, ou pour oublier qu'on s'ennuie, je ne sais plus trop. Les délires métaphysiques d'un adolescent banal. Les millions des bateaux ivres que sont mes neurons voguant à la dérive pour aller peu àm peu s'échouer sur les rives de mes paradis artificiels. Mon destin est de conquérir ? Je ne crois pas, mon destin et de foncer, brûler les étapes, foncer droit dans le mur mais avec classe. Qu'en sais-je après tout ? Toutes ces pensées stupides qui omnubilent mon esprit de jeune adulte anachronique. Vivre vite mourir jeune etn toutes ces conneries punk commencent a ma soûler gravement. Rythme de basse entrainant en cet après midi de début d'automne. Le changement sentimental s'opère de manière générale , les feuilles mortes entrainent dans leur course les miettes éparses des sentiments qu'ils me restaient. Je suis l'infâme séductuer, l'impétueux mangeur de coeur. J'entraine dans ma montée fulgurante les corps bientôt larmoyants des demoiselles que je connais, les laissant retomber une fois prélevé mon tribut énergétique. Mouton robotiques que dis-je, verve lyrique et procrastination cybernétique. Un après midi romanesque, je suis la dépression du Marin, le scorbut qui ronge ses synapses et la fumée qui écorche ses poumons. Je suis l'ivresse récurente de l'écumeur des mots vides, la prostituée bourgeoise qui s'extasie devant les bassesses monétaires de ce monde. Brûlez votre argent aurais-je crié il y a de cela 90 ans je crois, j'aurai fini pendu comme opposant politique. Je suis le résistant qui meurt du typhus dans un train, sans pour autant faire changer quoi que ce soit. Je suis l'inutil, je me suis indispensable. Victime du locked-in syndrom de la société.
mardi 22 septembre 2009
The Crusher
Sous entendu subtile d'un amour imbécile. Perdu dans tous les sens, décidé mais déçu je crois. Jamais à la hauter de satisfaire mes propres éxigeances, un déchet de plus dans une marrée d'immondices. J'ai l'impression d'être les plus gros des connards sur terre, le croisment d'hitler et dom juan, c'est juste pas jouable. Aucune confiance en moi je crois, même si j'essaye d'en faire paraître une certaine, regards discret suscitant mon désespoir, je suis un connard. Je ne t'aime pas. Ce sera jamais jouable, je vois pas l'intérêt d'essayer. J'ai causé pas mal de troubles, des remous dans le karma. Je suis un connard et ma mort sera pitoyable, comme Dom Juan tué de la main d'une statue morbide.
Le corsaire des séducteur de 16 ans, je vogue sur un océan d'indifférence, m'arrêtant sur les îlots sexuels et sadiques. Je me ferai pendre par les censeurs de la moral bourgeoise. Mon corps meurtri se balancera raidi au bout d'une corde tressée de la haine accumulée contre moi. Je serai le père absent d'un million de relations avortée. Je me hais et je m'aime, la dualité de l'homme en pleine puissance. Je mourrai seul.
Le corsaire des séducteur de 16 ans, je vogue sur un océan d'indifférence, m'arrêtant sur les îlots sexuels et sadiques. Je me ferai pendre par les censeurs de la moral bourgeoise. Mon corps meurtri se balancera raidi au bout d'une corde tressée de la haine accumulée contre moi. Je serai le père absent d'un million de relations avortée. Je me hais et je m'aime, la dualité de l'homme en pleine puissance. Je mourrai seul.
lundi 21 septembre 2009
Holiday in Cambodia.
Voguer paisiblement sur l'océan de bitume de la ville voisine, les 4 roues plus sensibles que ne le sera jamais mon cerveau. Les planches de mon navire plat qui glissent sur l'écume d'air, le mat personnifié que balaye la mer de ses pieds toilés. Le vent, le vent, la vitesse que je sens. Des effluves de voiture, de mort et de banalité, de tabac et d'animosité.
Le défilement d'âmes sans noms, d'inconnus nonchalents. Un chat, un arbre. Rien n'est jamais décidé et ainsi je laisse mon âme dériver. J'ai la sensation d'être libre cet après-midi, ça fesait longtemps.
Le défilement d'âmes sans noms, d'inconnus nonchalents. Un chat, un arbre. Rien n'est jamais décidé et ainsi je laisse mon âme dériver. J'ai la sensation d'être libre cet après-midi, ça fesait longtemps.
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