mardi 23 février 2010

L.A Woman

Toujours à la recherche d'un truc que les gens apellent l'amour je crois et c'est étrange de
vouloir y accéder comme tous ces moutons quis e contentent de pêtre dans des champs ou
l'herbe pousse sur du béton, et ou les fleurs sont en papier. Il faudrait demander un peu
du bonheur de ceux qui en possèdent. Un surréalisme adéquat pour satisfaire mes lubies créatrices, étonemment il suffit de 4 pour faire une paire et je me satisferai d'une seule surement. "Tel robin des bois je sais qui est la plus belle dans le mirroir mais je l'oublierai surement."
Bizarremnent ça semble parfaitement logique et je me demande qui est pour moi la plus belle dans le mirroir ces temps. C'est vrai que je me sens l'âme d'un robin des bois, typiquement le mec qui est un gros con mais qui a des prétentions suppérieures, je fais ça pour l'art ou pour l'Humour avaec un grand U et tout ça en dépouillant certains tout en donnant plus à d'autres. Bizarre hein, je suis le robin des bois de l'amour. Enfin oui ma belle du mirroir est malheureusement imposée à moi suite à des nocterances étonnantes durant lesquelles l'éthylambulisme me faisait tenir des somniloques hardis, des buccoontacts avec des demoiselles qui n'aurait même pas effleurés mon idée. Sympatiques nuitées cepandant et nos noctamours me dégôutent de plus en plus, le sale goût de a déception s'imprime de manière guthembesque sur mes papillons gustatifs. Attendre encore un peu que la prétentite retombe et que la fièvre de l'ordre soit dépassée.

dimanche 21 février 2010

Chickentown

Aux jours sans fins qui se répètent
A la moisson des soirs de fête,
A toutes les filles qui sse sont perdues en routes
Et à toutes celle que je redoute.
Les nuits bizarres au coin du lit
la main des les cheveux d'EMI
CD de lou reed qui tourne en boucle
Senteurs qui s'enchaînent en cycle
Bruissement de lattes en bois
Sur le sommier un peu miteux
Sanctuaire pour une première fois
On aurait pu rêver mieux.
La brûme se lève dans le caveau
Je me retourne et baisse le front
Mes demandes incessantes de garros
Pour au final n'être qu'un con.
Baiser volé ou plutôt surpris
Laisser voler je n'ai pas su reprendre
Laisser la marge, lâcher du lest
Pour ce rendre compte qu'on se déteste
Des choix tactiques peu réussis
On se laisse souvent surprendre.
Ces nuits sanglantes qui s'enchaînent
Pour des frustrations malsaines
Des brèves histoires sans lents demains
Des passades qui se volatilisent en un tour de main.
Toujours est il que le changement surgit
Aussi magique que le touché du Saint Esprit
L'amour en fait doit surement vaincre
Pour en libérer un quelconque sacre
A tous ces Saints que je ne saurai voir
A toutes ces carcasses d'abattoirs
Au père noel, saint Nicolas
Aux pères models, aux étudiants las.

lundi 15 février 2010

Wake Up

Et voila bim bam la révélation. Elle me manque, mais genre trop, et rien à foutre, j'ai même pas la question qui se pose "et si elle était trop bien pour moi ?", la je sais directement que oui mais je me dis, ET alors, si moi je lui conviens ce serait cool, comme la dernière ombre dans avatar que se laisserait chevaucher par un na'vi même pas vrai. Enfin voila, ce serait cool pour impressionner les autres na'vi, mais d'un autre côté c'est pas si vital d'impressionner les gens. Style un peu informel, trop subjectif, mais c'est pas grave. Enfin toujours est il que mes salles bondées de jeunes femelles incultes me dégoûte profondément même si les rares m'intéressant ne m'intéressent pas. "Veni vidi vici",dit-il a ses centurions irraciés et irréductibles, riant des entempéries de la vie qui vient et fuit. Allitération en I pour signaler que j'ai besoin peut-être de mon lit, mais j'ai pas vraiment sommeil. D'ici une heure peut-être. Le retour de ma muse, de ma libverté sensorimotrice, de mon amputation de la kinélésie. Charmante nymphe au cambrures courbées, sympathique salade fruitée de tout goût.

samedi 6 février 2010

Marchin' In

Des relents d'éthanol dans le sang, des synapses encores toutes perturbées. Les hormones empruntent le TGV de mes neurotransmetteurs pour engourdir mon corps et l'inverse, pour le plaisir des sens je suis bien aidés, 300 mètres secondes dans un petit corps. Corps calleux et corps caverneux, calories et enzymes. Regard Itemporel, train toujours et le doux ballet lent des rails scintillants. Tourner la tête, illusion d'optique, restes de vitesse bloqués à jamais dans ma rétine peut-être. Le monde tourne vite, collisions et orbites, synchrones pulsations pour déplacement vertical intéressant. Ciel et Sable, pour occuper la tranquilité et profiter des restes de magie qui parcourent encore le sang qui peu à peu fait dégriser ses globules blancs. Kveis et légère Asthénie, pour symboliser une jeunesse murale, un joli tableau qui s'accroche tout seul à 70 km/h surement, on s'occupe comme on peut. Battement syntéthique et piano organique. La Fin.