vendredi 23 juillet 2010

positif

je kiffe je kiffe je kiffe boire des bières dans des endroits improbables avec des gens funs, je suis un viel alcoollique et ja glaère à écrire. Bonne nuit.

samedi 17 juillet 2010

My Head

C'est quand notre estomac garde plus de souvenirs que notre cerveau qu'on sait qu'on est étudiant. C'est un peu le grand saut de devoir changer d'établissement, de règles et de cours comme ça, d'un coup. C'est toujours avant les départs que la vie est la plus fébrile, quand on sait qu'on est voué à partir incessamment mais qu'on ne sait pas véritablement quand. Dormir est un luxe ces temps.

mercredi 14 juillet 2010

Love is just a four letter word

C'est fou comme en été tout va plus vite. C'est assez paradoxal je trouve, la chaleur nous harasse, on n'arrive presque plus à bouger, comme si une sorte de spleen physique s'abattait sur nous, genre une chape de cotton qui nous enfermerait. Mais quand même, tout va plus vite. Paradoxalement, l'été c'est la meilleure période de l'année mais c'est aussi une forme du passé de être, comme si tout ce qui se passait durant cette saison nous façonnait plus durablement que ce qui nous arrive pendant les trois autres. Je me demande si il y a un sens à tout ça, si la nostalgie de l'hiver n'est pas simplement due à cette coincidence linguistique ridicule. Comme si nous regrettions ce que l'été a été.

jeudi 8 juillet 2010

I think I like U 2

Tout s'enchaine de plus en plus vite. Les obus fusent de parts et d'autres sans jamais m'atteindre vraiment. Le problème c'est que quand on est perdu sur le champs de bataille, on sait jamais vraiment si on se prend des balles ou juste de la grenaille d'un tromblon, on sait pas si les balles viennent de derrière ou de devant. Le gros problème, le problème majeur surtout c'est que si on se met a couvert, on est encore plus en danger de ne pas ressentir l'action. Je me demande si on peut vivre toujours à couvert, mais je ne veux vraiment pas le savoir. Je veux sentir le vent que provoque les explosions sur la terre morte autour de moi, je veux sentir la bourrasque brûlante de l'acier fondant a travers ma peau meurtrie. Je crois même que j'en ai besoin. Je ne demande que ça, mourir sur le champ d'honneur, mon corps transpercé par les barbelés érotiques de cette guerre sensuelle.
Enfin bon, tout le monde voudrait souffrir de cette manière, sentir les déflagration d'amour qui lacèrent leur peau luisante de la sueur sacrée. Bonne nuit.