mercredi 14 juillet 2010
Love is just a four letter word
C'est fou comme en été tout va plus vite. C'est assez paradoxal je trouve, la chaleur nous harasse, on n'arrive presque plus à bouger, comme si une sorte de spleen physique s'abattait sur nous, genre une chape de cotton qui nous enfermerait. Mais quand même, tout va plus vite. Paradoxalement, l'été c'est la meilleure période de l'année mais c'est aussi une forme du passé de être, comme si tout ce qui se passait durant cette saison nous façonnait plus durablement que ce qui nous arrive pendant les trois autres. Je me demande si il y a un sens à tout ça, si la nostalgie de l'hiver n'est pas simplement due à cette coincidence linguistique ridicule. Comme si nous regrettions ce que l'été a été.
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