jeudi 26 novembre 2009

Harvest

20 long jours sans pouvoir rouler mon inspiration. Aspirer à être inspiré c'est tellement ridicule, alors qu'il suffit de ne penser à rien pour pouvoir écrire beaucoup. Toujours est-il que Neil Young. Enfin bon, Cravan assur beaucoup, j'aime sa manière d'écrire. Je retrouve des vieux cahier ou j'écris des trucs, mon charme est présent dans l'esprit des gens même si d'autres incidents en bloquent les gentils effets. Rien rien ne traverse ma tête en cet instant de grâce, je profite de ce répit pour écrire, écrire et écrire. Redemption en fait. Il la baise, il l'embrasse haha, et je reste seul. Enfin bon, les Ramones et les Pistols emplissent ma mémoire musicale. Betrieb. Voc allemand et lettres gothiques, la vie c'est plutôt fun quand on y pense pas, la ça m'amuse en tout cas. Rien n'est plus profitable que l'ennui et ne rien faire mène à de grandes choses. La science a crée ses mammouths et nous n'y voyont plus que des éléphants, encore deux heures avant la mort, marrant à présenter comme ça, un train à déstination de, qui ne va finalment nulle part peut-être. Annonces à deux heures du matin et souvenirs anachroniques. Autobahn. Grosse caisse battue pour ponctuer la chanson, c'est vraiment beau. Guitare acoulectrique. More haha, c'est une matière, ou Moire plutôt mais peu importe, l'homophonie me ris. Adieu

vendredi 6 novembre 2009

5:15

Je suis plus musical que plastique. J'utilise cette description d'Oscar Wilde par Arthur Cravan, car elle me définit bien, je suis imprévisible, comme la plupart des bonnes musiques j'ai des piques de grandeur et des pics de faiblaisse, j'affectionne la poésie sans pouvoir en faire. Je ne suis pas beau mais je crois renfermer en moi l'âme d'un poète sans pourtant pouvoir en sortir un seul vers, je wsuis une source tarie et les paradis artificiels sont mon moteur, mon inspiration. La majorité des articles que je publiais sont issus du mélange chimique dans mon organisme. Je bande l'arc de mes neurones pour tirer des phrases de nulle part. Des traits ardents, des poésies de trois mots qui se dardent vers des cibles faciles, des moutons laineux qui sont mes contemporains. Je suis né trop tard et j'aurai voulu, comme le dirait lou reed, naître 100 ans plus tôt. Mais non, je suis coincé dans une époque qui n'est pas la mienne, les poètes sont morts. La valve de mon inspiration est tarie, alors même que le flot d'alcool en canette emplit le barrage que je suis, je stoque tout ces émotions, je filtre les informations sensorielles et sentimentales qui sont portés à mon esprit par des torrents de vies qui innondent le fleuve asséché qu'est la mienne. J'ai encore brûlé mes ailes, je ne sortirai jamais des méandres du labyrinthe sentimental, Dédale me contemple de ses cieux mythiques et ris de moi, je suis le minautore perdu et vaincu par un Thésée blond et beau. Enfin c'est surement l'automne mélancolique et Saturne qui me maudit qui me font perdre mes sens dans le coma sentimental éthilique qui déstabilise mes pensées. Je rebondis sur chaque mot comme autant de balles multicolores de publicité pour au final disparaître dans la mémoire des gens comme une soûlerie monumentale. Je suis la bougie humaine qui brûle parmi tant d'autre sur un gâteau d'anniversaire de Mathusalem et je suis destiné à être soufflé pour m'éteindre en silence sur un Joyeux Anniversaire entonné en Ebreux. In side Outside Leave me alone, nowher is home, where have I been, out on my brain on the 5:15, out of my brain on the train, Rentre3r chez moi courrant sur les nuages froid d'un asphalt sali, brûler les étapes dans un rêve magique et irréel, marcher sans y songer jusqu'a ouvrir ma porte à clef. Savourer les Who, me haïr seul chez moi. Poète maudit, poète boxeux. Je suis le poète sans verve, je ne me retrouve que dans les chemins sinueux des drogues légales ou douces qui pavent le chemin de traverse, la voie à sens unique, l'impasse de ma personnalité. J'aime tout le monde autant que je le hais. Vive la vie. Sie sind christ von Beruf, ich bin Jud von Geburt. LA musicalité de l'allemand ou de l'anglais m'emporte vers une symphonie de parole, my generation et Andorra, je voudrai être étranger, je le suis à moi même et ce n'est pas assez, langue de l'amour mais langue dure rateau, calembours et déceptions, laissez moi mourir en restant vivant.

lundi 2 novembre 2009

Pictures of Lily

Rouler, vite, vite, sur une vespa azur pleine de rétroviseur, vite, vite dans les champs, se parquer et remonter la calendre sur son petit pied pour la maintenir. Courir avec ma charmante passagère, la tackler et lui faire l'amour dans un pré, ou un champ de maïs, le cul trempe dans la rosée dégueu de ces soirs de printemps humides. Repartir alors que le soleil se couche, shootés à l'endorphine et fumer une clope à l'arrêt mais quand même sur la tire. Mettre un perfetto pour rouler, emmerder les cyclistes, être un rebel mais pas trop, avoir la classe. Enfin bon.